Après mon post sur Cagayan de Oro, je vais maintenant vous présenter Manolo Fortich, un bled paumé non loin de là où je vis maintenant. Qui a dit « C’est le trou du c** du monde » ?
C’est un gros village d’environ 80000 habitants, vous pouvez lire la fiche sur Wikipedia ou bien découvrir le sublime site officiel que les nostalgiques du web des années 90 adoreront sans nul doute.
Manolo est la deuxième plus grosse commune de la province de Bukidnon après Malaybalay City et je vous annonce d’ailleurs avec une joie non dissimulée que Manolo va elle aussi devenir une ville d’ici deux ans d’après ce qui se dit ici.
Ca ressemble à ça sur Google Map :
Voir la carte
En gros ça ressemble à quoi Manolo Fortich :
En avant-première francophone, je vais vous montrer le marché du village.

Non, vous n’êtes pas dans un village de 3000 habitants mais bien sur la place principale de la ville, moi aussi ça m’a fait un peu bizarre quand ma femme m’a confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un bouiboui de quartier mais bien du plus important marché du village.
Activités à Manolo Fortich
je noircis le tableau et je dois reconnaître qu’il y a le Dahilayan Adventure Park qui propose une longue tyrolienne (je crois que ça s’appelle comme ça en français) très prisé des touristes. C’est la plus grande d’Asie et elle vous permet de « voler » à 90km/h sur une longue distance.
Si vous passez dans le coin, je vous invite à vous arrêter à Obrero’s Place, c’est un resort sur la route entre Cagayan de Oro et Manolo Fortich qui est vraiment agréable.
Comment s’y rendre ?
de Cagayan, vous pouvez vous y rendre par bus en 40 minutes (plus l’attente, ça peut être assez long) pour 40 à 50php ou par taxi en 30 minutes pour environ 800php (négociation nécessaire le plus souvent). passé 19h, je prends toujours le taxi car il y a peu de bus, il faut donc attendre longtemps et ils sont bondés comme pas possible.
Vous pouvez venir discuter de mon bled sur le forum.
PS. Si vous souhaitez présenter l’endroit où vous habitez sur le blog, n’hésitez pas à me contacter par email, je me ferais un plaisir de publier votre article.






